lundi 27 août 2007
Happy Birthday!
jeudi 23 août 2007
Elle est belle, ta cuisine
Mais ce que je préfère par-dessus tout, c'est qu'elle nous a réunis. Ça faisait tellement longtemps qu'on n'avait pas passé une soirée à plus de trois, avec toi. Comme le disait un de tes convives, on avait l'impression de former un groupe à nouveau. Comme au bon vieux temps, quand on refaisait le monde si souvent. Ce serait bien, si elle reprenait le rôle de trait d'union, de temps en temps, ta cuisine, tu ne trouves pas ?
En plus, si elle te donne l'envie de cuisiner, moi je dis bravo. J'ai vraiment passé une bonne soirée dans tous les sens du terme. À l'occasion, file-moi ta recette de pesto rouge.
mardi 21 août 2007
On a signé !
Et ça a été tellement facile aussi. Entre l’offre aux propriétaires et l’acceptation, aucun coup bas, personne ne s’est mis en travers de notre route, c’est presque trop beau pour être vrai.
Pourtant, cette fois, c’est vrai, vu que le compromis est signé. Bizarrement, ça m’a fait quelque chose d’apposer ma signature à côté de la sienne sur toutes ces pages. Autant le mariage m’importe peu (tu connais ma position), autant j’ai été émue de franchir cette étape.
Certes, on ne s’est pas promis monts et merveilles jusqu’à ce que la mort nous sépare, mais cet engagement pour les vingt-cinq années à venir n’en est pas pour autant vide de sens. Même si on vit ensemble depuis un bon bout de temps, il reste une promesse. Une promesse que je compte bien honorer car cette fois, je n’ai plus peur. Je l’aime. Je sais qu’on sera heureux.
J’espère que tu viendras nous rendre visite.
dimanche 19 août 2007
Bang ! (C’est à peu près le bruit que ça a fait)
Tu pensais qu’un véhicule rouge, c’était visible, de près comme de loin. Désolée de te l’apprendre, mais tu as tout faux, vu (c’est le cas de le dire) qu’on s’est (encore) fait rentrer dedans. C’est quand même la deuxième fois cette année, il ne faudrait pas que ça devienne une habitude...
vendredi 17 août 2007
Mais euh !
Assez beau garçon, très bavard et des plus sympathiques, j’écrivais hier. Avoue que je présente plutôt bien mes amis. D’autres ont également été évoquées, ou plutôt invoquées. Au fil des posts, tu apprendras à les connaître et puis, un jour viendra très probablement où je me pencherai sur leur cas (tremblez jeunes filles).
jeudi 16 août 2007
Décidément rien n’est simple
Tu m’avais prévenue quelques jours auparavant qu’il n’avait pas encore trouvé la personne, celle qui répondait à toutes ses attentes. Par ailleurs, tu avais entendu dire que, mis à part le néerlandais (si seulement il pouvait rester entre parenthèses), j’avais fait plutôt bonne impression. Il est nettement plus facile d’être détendue quand on a déjà un job – et un peu d’expérience.
Bref, tu m’avais conseillé de me rappeler à son bon souvenir. Seulement voilà, entre-temps, il s’en était passé des choses, et je n’étais plus tout aussi sûre. Je me rappelle t’avoir répondu que j’y réfléchirais pendant les vacances, que pour l’instant, j’avais besoin de me détendre, que je prendrais une décision pour la rentrée.
Et bien, ce ne sera pas nécessaire. Bien sûr, c’est toujours bon pour mon ego (ah ah), mais je dois admettre qu’il m’a quand même prise au dépourvu, là, ton patron.
Évidemment, n’ayant eu aucune nouvelle de sa part pendant tout ce temps, j’avais un peu laissé de côté la langue d’Hugo Claus (à ma décharge, j’ai eu d’autres chats à fouetter), avec la ferme intention de suivre assidûment un cours dès septembre. Si, si. Le néerlandais, j’aimerais mieux faire sans, mais si je veux changer de crémerie, je serai bien obligée de faire avec. Non pas que j’y sois totalement réfractaire, mais il y a des langues avec lesquelles j’ai plus d’affinités.
Voilà donc que ton boss veut me revoir, au plus vite. Maintenant ? Il y a un mois, j’aurais sauté de joie. Simplement (le mot est assez mal choisi, j’en conviens), sur l’entrefaite, on a acheté une maison. Après deux ans et demi de recherches, il était temps ; mais je ne vais pas m’étendre sur le sujet maintenant.
Oui, vous avez acheté une maison, et alors quoi ?
Ben et alors, il y a l’histoire du prêt. C’est en bonne voie, mais qu’adviendra-t-il si je change de travail maintenant ? La banque sera-t-elle toujours aussi favorable ? Nous l’accordera-t-elle ?
Il y a peu de chance que j’obtienne le poste, mais bon, des fois que... tu sais que j’aime parer à toutes les éventualités. Et moi je sais que sans le prêt, on peut dire adieu à la maison de nos rêves et qu’on perdrait par la même occasion les 10 % d’acompte qu’on doit justement verser demain. Ce n’est pas rien.
D’un autre côté, cet emploi m’intéresse, et puis (surtout ?) ce serait sympa de travailler avec toi. Néanmoins, cette entrevue ne tombe pas vraiment au bon moment. Par conséquent, à ta grande surprise, j’ai répondu que j’allais y réfléchir et que je rappellerais. Mais pourquoi rien n’arrive jamais quand on le souhaite et que tout est toujours compliqué ?
Mais tu devrais le savoir maintenant : jamais rien n’arrive tout seul, quand il se passe des trucs (surtout quand ce sont des trucs stressants, épuisants et qui prennent du temps), tout tombe toujours ensemble après plusieurs mois de vache maigre et de vaines recherches, m’écrivait à ce propos un de nos amis communs. Assez beau garçon, très bavard et des plus sympathiques, tu vois certainement de qui je parle.
Je sais pertinemment que mon néerlandais ne sera pas suffisant. La perspective de faire cet entretien « pour rien », de me mettre dans l’embarras quand le moment sera venu de tester mon niveau et de surcroît, pendant mes vacances, ne m’enchante guère mais tu me connais, je vais quand même tenter le coup. J’appelle demain.
mercredi 15 août 2007
Je me lance !
Ça y est, c’est décidé, je me lance à mon tour. Non pas pour faire comme toi, je sais très bien que je n’arriverai jamais à rien de comparable. Je n’en n’ai d’ailleurs ni l’intention, ni la prétention.
Honnêtement, l’idée de ce blog me trottait dans la tête depuis un bon bout de temps, bien avant que tu ne décides de rouvrir le tien, c’est dire.
Aussi, si je t’emprunte la forme en tu, sache que ce n’est pas par mimétisme, mais parce que je la trouve pratique. Elle me permettra de m’adresser commodément à bien des gens et tout particulièrement à mes amis. Grâce à toi, j’ai pu constater qu’elle fonctionnait bien. Ce premier billet te revient donc tout naturellement, tout comme le morceau qui l’accompagne, tu l'auras compris.